Les Actus Péchavy Energie

Actus Marché 28/07/2015

28 Juillet 2015

Depuis le début du mois de juillet, les prix du pétrole suivent une nette tendance baissière, avec une baisse de 20% en quatre semaines. La raison : une augmentation de l’offre d’or noir et des doutes sur la demande. Le déséquilibre pourrait s’acc...

Depuis le début du mois de juillet, les prix du pétrole suivent une nette tendance baissière, avec une baisse de 20% en quatre semaines. La raison : une augmentation de l’offre d’or noir et des doutes sur la demande. Le déséquilibre pourrait s’accentuer, explique Aurel BGC.

Le pétrole rebondit légèrement ce mardi, mais les prix de l’or noir restent proches de leur plus bas niveau de l’année. À 47 dollars pour le WTI américain, et 52-53 dollars pour le Brent européen, rarement le principal hydrocarbure n’a été aussi bon marché au cours de ces dernières années.

Pétrole de schiste américain en pleine expansion

Et pour cause : les exploitations de pétrole de schiste continuent de se développer à grande vitesse aux Etats-Unis. L’offre de pétrole à l’échelle internationale augmente ainsi inlassablement.

« Le nombre de puits en activité aux Etats-Unis ont augmenté de 21 la semaine dernière, hausse la plus marquée en un an. Finalement, l'offre pourrait être révisée à la hausse et la demande à la baisse… la correction des cours du pétrole pourrait encore se poursuivre à court terme », estime Aurel BGC ce mardi dans une note de marché.

À ceci s’ajoutent les effets de la récente levée des sanctions économiques contre l’Iran, qui pourra désormais de nouveau exporter sa production d’or noir à l’international.

Doutes sur la croissance dans les principales régions du monde

Côté demande, les perspectives ont plutôt tendance à être révisées à la baisse. En cause : une croissance économique qui reste poussive en Europe (le FMI rappelait ce matin qu’en zone euro, « un effort collectif s’impose pour une croissance durable »), ce à quoi s’ajoute surtout un relatif tassement de la croissance aux Etats-Unis et en Chine.

La Chine garde une croissance de 7% environ, mais les récentes interrogations sur le ralentissement de l’industrie chinoise, sans parler du krach boursier national, laisse penser que le chiffre pourrait se révéler inférieur aux estimations. Celles-ci restent par ailleurs légèrement floues du fait de leur contrôle par les autorités nationales.

Les interrogations sur la Chine n’ont pas que des répercutions sur les prix du pétrole : l’impact se voit sur un large panel de matières premières, dont l’économie chinoise est très consommatrice. La tendance baissière de l’or est un exemple notable à ce sujet.

En somme, « les matières premières sont délaissées : l'indice Thomson Reuters CRB s'est replié de 1,2% sur la séance d'hier, au plus bas depuis 6 ans, avec les prix du pétrole qui ont perdu encore 2% », souligne ainsi Aurel BGC en évoquant des variations enregistrées au cours de la séance de lundi.

Actus Marché 17/06/2015

17 Juin 2015

Evolution marché du : 17/06/2015

 

 

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 Zone Nord

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Evolution marché du : 17/06/2015

 

 

Evolution  en €/m3  

  FOD

  GO

 LIEUX

 Zone Nord

 +1.8  +2.0  SES

 Zone Ouest

 +1.8  +2.4  BASSENS

 Zone Sud

 +2.6  +2.6 TOULOUSE 

  

Les cours du pétrole montaient légèrement en Asie mercredi dans l'attente de nouveaux chiffres sur l'offre et les réserves américaines, ainsi que les conclusions d'une réunion de la Réserve fédérale sur sa politique monétaire.


Les réserves d'or noir aux Etats-Unis devraient enregistrer une nouvelle baisse lors de la semaine achevée le 12 juin, de 1,8 million de barils.
Les réserves de brut baissent depuis plusieurs semaines, mais ils se situent toujours néanmoins plus de 90 millions de barils au-dessus de la moyenne observée à cette époque de l'année au cours des cinq dernières années, selon le département américain de l'Energie.
Certains observateurs soulignent que la production américaine ne donne pas de signe de ralentissement malgré une baisse persistante du nombre de puits de forage.
Le niveau élevé de l'offre mondiale, qu'elle vienne des Etats-Unis, de la Russie ou de l'OPEP, a largement contribué à faire chuter les cours à leur plus bas niveau depuis six ans, début 2015.

 

La banque centrale américaine conclut mercredi une réunion de politique monétaire où elle devrait laisser les taux d'intérêt inchangés mais préparer le terrain à une hausse cette année, la première en bientôt dix ans. Au cours d'une conférence de presse très attendue à 18H30 GMT, la présidente de la Fed, Janet Yellen, devrait répéter qu'il faut s'attendre à un relèvement des taux cette année.