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Actu Marchés 24.12.2014 et bonnes fêtes

24 Décembre 2014

Le marché du petrole s'oriente à la hausse depuis le début de semaine. A New York: Les cours du pétrole ont rebondi mardi, dans un marché plutôt incertain qui a profité de bons chiffres sur le produit intérieur brut (PIB) américain pour s'orienter...

Le marché du petrole s'oriente à la hausse depuis le début de semaine. A New York: Les cours du pétrole ont rebondi mardi, dans un marché plutôt incertain qui a profité de bons chiffres sur le produit intérieur brut (PIB) américain pour s'orienter dans le vert.

Le prix du baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février a pris 1,86 dollar sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'établir à 57,12 dollars.
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a terminé à 61,69 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,58 dollar par rapport à la clôture de lundi.

Depuis plusieurs séances, le prix du baril de brut enchaîne des journées de nettes hausses et mardi, au lendemain d'un fort déclin, il a poursuivi cette évolution incertaine en se redressant après une franche révision à la hausse du PIB américain pour le troisième trimestre, témoignant d'une croissance de 5%.

Le PIB américain a certainement apporté un peu de soutien au marché, en laissant espérer une hausse de la demande, a jugé John Kilduff d'Again Capital, mais la hausse est surtout due à des investisseurs qui misent sur un rebond technique, alors que les cours ont déjà beaucoup baissé lors des dernières semaines. Après les bons chiffres sur l'économie, et vu que des investisseurs parient sur un rebond à court terme des cours, on pourrait assister à une hausse au-dessus des 60 dollars, probablement pas aujourd'hui, mais à plus long terme, a également commenté Bob Yawger de Mizuho Securities.

Cette hausse est elle durable ou le contre choc pétrolier va se poursuivre début 2015 ?

La chute du baril de brut, qui a perdu près de la moitié de sa valeur depuis la mi-juin, s'est accentuée après la décision en novembre de l'Organisation des pays exportateurs de Pétrole (Opep) de ne pas réduire son plafond de production lors de la dernière réunion du cartel.

Il n'est pas dans l'intérêt des producteurs de l'Opep de réduire leur production, quel que soit le prix (...). Que ça descende à 20, 40, 50 ou 60 dollars, il n'est pas pertinent de réduire l'offre, a encore déclaré Ali al-Nouaïmi, le ministre saoudien du Pétrole. dans un entretien à la revue spécialisée Middle East Economic Survey (MEES), publié lundi.

Nous sommes dans une période d'accalmie du marché, il n'y a aucun mouvement significatif à attendre au cours des 10 voire 15 prochains jours, précisait M. Dembik à l'AFP.
 

L'ensemble des équipes du Groupe PECHAVY vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année.
 

Actu Marchés 19.12.2014

19 Décembre 2014

Singapour: Le pétrole rebondissait vendredi en Asie au lendemain d'un nouvel effondrement qui devrait se répéter au moins jusqu'à la fin de l'année, selon les analystes.

Le prix du baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en janvier pre...

Singapour: Le pétrole rebondissait vendredi en Asie au lendemain d'un nouvel effondrement qui devrait se répéter au moins jusqu'à la fin de l'année, selon les analystes.

Le prix du baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en janvier prenait 63 cents, à 54,74 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février s'appréciait de 16 cents à 59,43 dollars.

Tant que l'équation faible demande mondiale/excédent de l'offre n'est pas résolue, nous continuerons à voir ce genre de volatilité, estimait Daniel Ang, analyste chez Phillip Futures. Il y a deux camps sur le marché en ce moment: Certains pensent que les prix peuvent poursuivre leur chute, d'autres qu'ils vont monter au-dessus des 50 dollars.
Les cours de l'or noir ont perdu environ 50% depuis la mi-juin, grevés par l'abondance de l'offre, le renforcement du dollar et la faiblesse de la demande dans un contexte de ralentissement de l'économie internationale.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont est membre Ryad, a décidé fin novembre de garder son plafond de production à 30 millions de barils par jour (mbj), ce qui a largement contribué à la baisse des cours. Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al-Nouaïmi, a encore affirmé jeudi qu'il était impossible pour son pays, chef de file de l'Opep, de réduire sa production de brut, et a jugé que les fluctuations des cours sur les marchés des matières premières, dont le pétrole, (étaient) normales.

Une des conséquences de cette forte baisse est la remise en cause de certains projets, par exemple le géant américain Chevron a décidé de suspendre un projet de plateforme pétrolière en eaux profondes dans l'Arctique canadien en raison de la récente chute des cours du baril de brut, a-t-on appris jeudi.