Les Actus Péchavy Energie

Actu Marchés 04.04.2014

04 Avril 2014

Les cours du pétrole ont rebondi cette semaine, passant hier au-dessus des 100 dollars à New York, dans un marché doutant encore de l'amélioration de la situation dans le secteur pétrolier libyen. En baisse en début de semaine, les prix ont gagné ...

Les cours du pétrole ont rebondi cette semaine, passant hier au-dessus des 100 dollars à New York, dans un marché doutant encore de l'amélioration de la situation dans le secteur pétrolier libyen. En baisse en début de semaine, les prix ont gagné en vigueur au cours de la semaine à mesure que grandissaient les doutes sur la normalisation du secteur pétrolier en Libye, un acteur clef de la production d'or noir en Afrique.

Le gouvernement libyen et les rebelles qui ont bloqué les exportations pétrolières seraient proches d'un accord, indiquait Addison Armstrong, analyste de Tradition Energy. En effet le gouvernement libyen a engagé des négociations avec des rebelles autonomistes qui bloquent depuis huit mois des terminaux pétroliers dans l'est du pays, pour trouver un accord permettant la reprise des exportations de brut et la fin d'une crise qui a privé le pays de sa principale source de revenu.
 

 Le marché du pétrole est soutenu par l'annonce d'un recul des stocks de brut aux États-Unis la semaine dernière. Selon le département américain à l'Énergie (DoE), les réserves de brut ont baissé de 2,4 millions de barils lors de la semaine achevée le 28 mars, alors que les analystes tablaient en moyenne sur une augmentation de 700'000 barils. Cette baisse "est en partie due à de moindres importations de pétrole et à un taux élevé d'utilisation des raffineries", expliquait Abhishek Deshpande, analyste chez Natixis.

Les réserves de produits distillés (dont le gazole et le fioul de chauffage) ont augmenté de 600'000 barils, alors que les analystes pariaient sur un recul de 200'000 barils.

Les stocks d'essence ont de leur côté diminué de 1,6 million de barils, soit un peu plus que la baisse de 1,2 million escomptée par les spécialistes.

Actu Marchés 28.03.2014

28 Mars 2014

Les marchés pétroliers restaient bien orientés en ce dernier jour de la semaine, notamment en raison des mesures de rétorsion prises par les Etats-Unis contre la Russie. A cette heure, le contrat sur le baril de Brent de mer du Nord livrable en ma...

Les marchés pétroliers restaient bien orientés en ce dernier jour de la semaine, notamment en raison des mesures de rétorsion prises par les Etats-Unis contre la Russie. A cette heure, le contrat sur le baril de Brent de mer du Nord livrable en mai grappillait encore 0,2% à 108 dollars, le WTI américain de même échéance le précédant de 0,4% à 101,7 dollars. Sur la semaine, le WTI est bien parti pour terminer sur une hausse de l'ordre de 1,7% contre seulement 0,8% pour le Brent.

Les analystes Matières premières d'ANZ estiment que le cours du WTI a été soutenu hier par les chiffres meilleurs qu'attendus des inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis et une nouvelle chute des stocks de brut au terminal de Cushing et une forte baisse des réserves d'essence. Enfin l'activité économique aux Etats-Unis a terminé l'année 2013 avec une croissance au quatrième trimestre un peu meilleure qu'attendu et  donc une progression du produit intérieur brut plus importante. 

De son côté, le Brent était porté par les informations sur les nouvelles sanctions qui seront imposées par l'Ouest à l'économie russe, et notamment à son important secteur pétro-gazier. 'Le Sénat des Etats-Unis a, hier, voté une loi imposant des restrictions additionnelles à des officiels russes et autorisant une assistance directe à l'Ukraine', indique ANZ. Sans oublier de nouveaux troubles en Libye. 'La Russie vendant de 40% à 50% de son pétrole hors de ses frontières, tant que le pays lui-même que ses marchés d'exportation (soit essentiellement l'Europe) s'en trouveront pénalisés', estiment les spécialistes.

Un intervenant rapporte cependant que les exportations réelles de l'Iran dépasseraient, pour le 5e mois de suite, le niveau autorisé par les sanctions internationales d'un million de barils par jour.